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À quoi servent vos dons ?

L’angiographie à fluorescéine et au vert d’indocyanine sont les examens de l’œil qui permettent une analyse précise des anomalies circulatoire de la rétine. En clinique, ce sont des moyens irremplaçables pour connaître l’état des vaisseaux du fond d’œil, en particulier chez les patients atteints de rétinopathie diabétique et de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
Dans notre laboratoire, nous créons un modèle de néovascularisation choroïdienne induit par laser chez le rat et la souris, le seul modèle de la DMLA néovasculaire, pour tester de nouvelles molécules thérapeutiques. L’angiographie est utilisée pour évaluer in vivo la progression de la néovascularisation dans le temps. Pour ce faire, un colorant fluorescent est injecté dans la veine de la queue de l’animal, les angiogrammes sont obtenus de façon non-invasive aux phases précoces (1-3 minutes après injection du colorant) et tardive (6-8 minutes après injection du colorant) avec une caméra rétinienne dédiée à l’imagerie du petit animal.

L’animal (rat ou souris) est maintenu avec la main gauche de l’expérimentateur, devant la caméra. On observe sur l’écran, les vaisseaux du fond d’oeil.
L’animal (rat ou souris) est maintenu avec la main gauche de l’expérimentateur, devant la caméra. On observe sur l’écran, les vaisseaux du fond d’oeil.

Les images seront ensuite examinées selon les scores qui décrivent la taille des néovaisseaux et l’intensité de la fluorescence. L’observation en angiographie permet de sélectionner les molécules les plus efficaces pour réduire les néovaisseaux. Les résultats des traitements sur l’animal, sont transférables en clinique humaine.

L’angiographe (HRA II- Sanotech) utilisé pour les expérimentations décrites, a été financé en septembre 2014, grâce à la générosité des adhérents du CRO que nous remercions très chaleureusement.
L’angiographe (HRA II- Sanotech) utilisé pour les expérimentations décrites, a été financé en septembre 2014, grâce à la générosité des adhérents du CRO que nous remercions très chaleureusement.

Assemblée générale 2015

L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 2015 de l’association « C.R.O.- Tous Unis pour la Vision » se tiendra le :

LUNDI 16 MARS 2015 à 14H
Au Centre de Recherche des Cordeliers
15, rue de l’ Ecole de Médecine
75006 PARIS (M° Odéon)
Salle DANTON
(Escalier à gauche, après la loge de l’accueil)

ORDRE du JOUR :
– Accueil des participants par le Président, Dr Jean-Antoine BERNARD
– Approbation du compte-rendu de l’Assemblée Générale du 16 juin 2014 – vote
– Rapport moral. Vote
– Rapport de gestion sur les activités et les comptes de l’Association durant l’exercice clos le 31 décembre 2014 – Affectation des fonds disponibles. Vote
– Budget prévisionnel 2015- montant, gestion. Vote
– Conseil d’administration 2015 : renouvellement. Présentation des candidats
– Présentation scientifique – Laura Kowalczuk : Prix « Yves Pouliquen » 2014
– Perspectives – propositions
– Questions diverses.

Remise du prix Pouliquen 2014

Laura Le Prix 2014Grâce à son cursus d’ingénieur agronome via un apprentissage dans une start up produisant une protéine thérapeutique (Cytheris), Laura Kowalczuk s’est spécialisée dans les biotechnologies pour la santé. Cette formation lui a ouvert la porte dans le monde de l’ophtalmologie à travers le développement d’une technologie innovante qui assure la production de protéines thérapeutiques dans les milieux oculaires.
Sa thèse en Sciences a porté sur l’application de l’électrotransfert du muscle ciliaire, une méthode de thérapie génique non virale développée par un des groupes de recherche de l’équipe 17 du Centre de Recherche des Cordeliers. Pour évaluer l’efficacité de cette méthode d’administration de protéines, les effets de la production d’un agent anti-TNF-alpha ont été étudiés dans un modèle d’uvéite auto-immune expérimentale (1). Cette nouvelle technologie a également été utilisée afin de caractériser les effets de la sécrétion soutenue d’un facteur de croissance impliqué dans la rétinopathie diabétique (2).
Son parcours postdoctoral lui a ensuite permis d’acquérir des compétences multidisciplinaires, au carrefour de l’application de la technologie LASER femtoseconde et des biotechnologies en ophtalmologie expérimentale.
Au cours de son post-doctorat dans l’équipe du Dr Karsten Plamann (Groupe « Optique Photonique Santé », Laboratoire d’Optique Appliquée), elle a mené une étude d’imagerie corrélative afin de caractériser des anomalies cornéennes chez les individus diabétiques, grâce à une étroite collaboration entre les physiciens-opticiens de l’École Polytechnique, les ophtalmologistes et les biologistes de l’Hôpital Hôtel-Dieu de Paris (3).
Laura a réintégré l’équipe 17 des Cordeliers en 2012, dans le cadre d’un projet collaboratif Public-Privé visant à développer des thérapies protéiques innovantes contre la DMLA. Parallèlement à ce projet, elle a conduit une étude pilote avec l’Ophthalmic Biophysics Center (Bascom Palmer Eye Institute, Université de Miami), dans la continuité du développement de l’iontophorèse. Cette méthode d’administration de médicaments a été inventée par Francine Behar-Cohen et Jean-Marie Parel à la fin des années 90. Cette nouvelle collaboration a permis de démontrer la possibilité de l’utiliser dans une procédure thérapeutique photo-dynamique dont le but est de ralentir la progression du kératocône. L’iontophorèse permet en effet de délivrer l’agent photo-sensibilisant utilisé au cours de cette procédure, la riboflavine, à travers la barrière épithéliale de la cornée (4). Ce projet qui a été récompensé par le prix Yves Pouliquen en 2014 ouvre de nombreuses perspectives d’applications de la thérapie photo-dynamique contre les pathologies cornéennes.
Aujourd’hui, Laura Kowalczuk est Maître-Assistante à l’Hôpital Ophtalmique Jules-Gonin et participe à la mise en place du réseau de recherche translationnel Transvision, créé par le Prof. Francine Behar-Cohen, à travers lequel elle poursuivra ses travaux de recherche en ophtalmologie.

(1) Kowalczuk L, Touchard E, Omri S, Jonet L, Klein C, Valamanesh F, Berdugo M, Bigey P, Massin P, Jeanny JC, Behar-Cohen F. Placental Growth Factor contributes to micro-vascular abnormalization and blood-retinal barrier breakdown in diabetic retinopathy. PLoS ONE. 2011;6(3):e17462. doi:10.1371/journal.pone.0017462

(2) Kowalczuk L, Touchard E, Camelo S, Naud MC, Castaneda B, Brunel N, Thillaye-Goldenberg B, Bigey P, BenEzra D, de Kozak Y, Behar-Cohen F. Local Ocular Immunomodulation Resulting from Electrotransfer of Plasmid Encoding Soluble TNF Receptors in the Ciliary Muscle. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2009;50(4):1761-1768

(3) Kowalczuk L, Latour G, Bourges JL, Savoldelli M, Jeanny JC, Plamann K, Schanne-Klein MC, Behar-Cohen F. Multimodal highlighting of structural abnormalities in diabetic rat and human corneas. Trans Vis Sci Tech, 2013,2(2):3. doi: http://dx.doi.org/10.1167/tvst.2.2.3

(4) Arboleda A, Kowalczuk L, Savoldelli M, Klein C, Ladraa S, Naud MC, Parel JM, Behar-Cohen F. Evaluating in vivo delivery of riboflavin with Coulomb-Controlled Iontophoresis for Corneal collagen crosslinking – A Pilot Study. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2014 ;55(4) :2731-2738 doi: 10.1167/iovs.14-13931.

Assemblée Générale 2014

Logo Tous Unis pour la Vision 2012 NewL’Assemblée Générale du
«C.R.O. – Tous Unis pour la Vision»
se tiendra :

Lundi 16 juin 2014 à 16h
Au Centre de Recherche des Cordeliers
15/21 rue de l’École de Médecine
75006 Paris (M° Odéon)
Salle des thèses
Escalier C, RdC
Cliquez ci-dessous pour obtenir la convocation qui contient l’ordre du jour :
Convoc AG 16 juin 2014.pdf

Les thérapies cellulaires et la rétine

Ce n’est que depuis une vingtaine d’années que l’on a démontré avec certitude l’existence, chez l’Homme, de certaines zones du Système Nerveux Central (SNC) capables de renouveler en permanence leurs neurones. Ces observations ont été le point de départ de multiples travaux dont l’objectif principal était de comprendre les mécanismes de cette neurogenèse afin d’en tirer profit pour remplacer les neurones dégénérés et/ou pathologiques. Ces études ont été menées sur l’ensemble du SNC qui inclue la rétine. En effet, la rétine localisée au fond de l’œil, partage la même origine embryonnaire que le cerveau. Comme lui, elle contient des neurones et des cellules gliales (Fig.1).

 

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Figure 1 : A- Schéma d’une coupe d’œilhumain (d’après webvision.med.utah.edu )sur lequel est représenté l’emplacement de ses principales composantes : procès ciliaires, iris, cristallin, pupille, humeur aqueuse, cornée, humeur vitrée, sclère (blanc de l’œil), choroïde et rétine.
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En B, représentation schématique d’une coupe de rétine repérée par le rectangle blanc sur le schéma A (Image modifiée de Helga Kolb, 2003). La stimulation visuelle va entrer dans la rétine jusqu’à l’épithélium pigmentaire, elle sera transformée en message électrique (phototransduction) dans les photorécepteurs (cônes et bâtonnets). Ce message électrique, modulé par l’action des cellules horizontales (H) et des cellules amacrines(Am), sera transporté à travers les cellules bipolaires vers les cellules ganglionnaires. Ce sont les prolongements de ces cellules qui formeront le nerf optique et qui enverront le message électrique vers les centres visuels du cerveau.

En B, représentation schématique d’une coupe de rétine repérée par le rectangle blanc sur le schéma A (Image modifiée de Helga Kolb, 2003). La stimulation visuelle va entrer dans la rétine jusqu’à l’épithélium pigmentaire, elle sera transformée en message électrique (phototransduction) dans les photorécepteurs (cônes et bâtonnets). Ce message électrique, modulé par l’action des cellules horizontales (H) et des cellules amacrines(Am), sera transporté à travers les cellules bipolaires vers les cellules ganglionnaires. Ce sont les prolongements de ces cellules qui formeront le nerf optique et qui enverront le message électrique vers les centres visuels du cerveau.
À l’inverse de ce que l’on a montré chez certains Vertébrés non mammaliens, la preuve d’une régénérescence continue des neurones rétiniens n’a jamais été apportée chez l’Homme. Cependant, il n’est pas rare d’observer des cellules réactives lors de pathologies neurodégénératives. Ces cellules contiennent de la Nestine, une protéine que l’on trouve généralement dans les cellules en mitose. Notre laboratoire s’efforce actuellement de préciser la nature exacte ainsi que les modalités fonctionnelles de ces cellules afin de déterminer un possible potentiel endogène de réparation dans la rétine adulte (Valamalesh et al., 2013).
Un certain nombre d’arguments suggèrent que ce sont les cellules gliales de Muller qui se dédifférencieraient pour former des cellules souches endogènes à l’origine de nouveaux neurones. Toutefois, aucune preuve formelle de la fonctionnalité de ces nouvelles cellules n’a pu être apportée. Il est fort probable que l’environnement adulte dans lequel se trouvent ces nouvelles cellules souches n’est pas adapté à leur croissance. Le travail que nous avons entrepris porte donc sur l’étude des différents facteurs environnementaux susceptibles d’intervenir dans la maturation fonctionnelle des cellules souches endogènes.
Les travaux expérimentaux visant au développement des thérapies cellulaires sont de plus en plus nombreux. Ils font principalement appel :
• à l’utilisation de cellules souches provenant de donneurs
• à l’utilisation de cellules transformées – les cellules pluripotentes induites
• à des stimulations électriques favorisant la neurogenese.
I. Les cellules souches :
a) Qu’est-ce qu’une cellule souche ?
Une cellule souche est une cellule non différenciée, qui, après différenciation, peut être à l’origine de cellules spécialisées. Elles sont présentes chez l’embryon et dans certains organes ou tissus adultes. On distingue :
– les cellules souches totipotentes  qui sont à l’origine de tous les types cellulaires et donc d’un organisme entier.
– les cellules souches pluripotentes qui sont être à l’origine de différents types cellulaires conduisant à la formation de tous les tissus d’un organisme. Toutefois, elles ne peuvent pas produire un organisme entier.
– les cellules souches multipotentes qui sont à l’origine d’un nombre restreint de cellules différenciées.
– les cellules souches unipotentes qui ne peuvent donner qu’une seule sorte de cellule (elles peuvent cependant, comme toute cellule souche, s’auto-renouveler)
En thérapie cellulaire, il est possible d’utiliser des cellules souches provenant soit d’un embryon, soit d’un organisme adulte. Chez l’Humain, les cellules souches embryonnaires sont des cellules pluripotentes prélevées chez un embryon quelques jours après la fécondation. Les cellules souches adultes proviennent de tissus capables de se renouveler comme la moelle osseuse (à l’origine des cellules sanguines), l’épiderme ou encore le tissu adipeux. Ce sont des cellules multipotentes que l’on trouve en quantité limitée et qui ne produisent que certains types de cellules en fonction de leur tissu d’origine
a) Avantages/Inconvénients :
Pour les cellules souches embryonnaires,
• Elles sont douées d’une grande plasticité qui permet d’obtenir le type de cellule dont on a besoin
• Elles sont virtuellement « immortelles » en culture
Mais
• Il peut y avoir des rejets lorsqu’elles sont insérées dans un organisme
• On note également un risque important de fabrication de tumeurs car chez l’embryon les mécanismes de contrôle quant à leur différenciation ne sont pas les mêmes que dans un organisme adulte
• L’utilisation de cellules souches embryonnaires est très réglementée en France car elle requiert la destruction d’embryons humains, ce qui pose un problème éthique
Pour les cellules souches adultes,
• Ils semblent que leur plasticité soit beaucoup plus grande que ce que l’on pensait auparavant. Ainsi une cellule souche de moelle osseuse adulte peut contribuer non seulement à la formation de moelle et de sang mais aussi à la formation de cellules de foie, de poumon, de tube digestif, de peau, de cœur et de muscle.
• Elles peuvent provenir d’un même individu, donc il n’y a pas de rejet
• Elles ne seraient pas tumorigènes
Mais
• Leur durée de vie est plus limitée (nombre de générations cellulaires plus restreint).
• Leur quantité est limitée.
• Elles sont moins flexibles que les cellules souches embryonnaires donc plus difficiles à reprogrammer pour former d’autres tissus.

a) Utilisation des cellules souches en opthalmologie, quelques exemples :
La cornée : Le clignement des yeux et l’exposition au milieu extérieur peut provoquer des lésions chroniques de certaines cellules ainsi que l’opacité de la cornée. En général, les cellules endommagées sont remplacées par de nouvelles cellules formées à partir de cellules souches localisées à la périphérie de la cornée, les cellules limbiques. Si ces cellules ne sont plus disponibles à la suite d’une blessure ou d’une maladie, les lésions ne sont plus réparables et cela se traduit par une perte de vision significative. Il est désormais possible de greffer des petits morceaux du limbe de l’autre œil et de rétablir la transparence de la cornée.
La rétine : L’équipe de Schwartz et al., (2012) vient de tester la possibilité de transplanter des cellules souches embryonnaires dérivées de l’épithélium pigmentaire dans la rétine de patients ayant développé certaines maculopathies (la maladie de Stargardt et la dégénérescence maculaire liée à l’âge dans sa forme sèche). Ces chercheurs ont montré que 4 mois après la transplantation, il n’y avait aucun signe de prolifération cellulaire ou de rejet. Ce temps est cependant trop court pour que l’on puisse parler de réussite totale.
Une récente étude (Nakano et al., 2012) démontre qu’il est désormais possible, à partir de cellules souches embryonnaires humaines mises dans un milieu de culture, de fabriquer une cupule optique contenant des photorécepteurs – la cupule optique est la structure émanant du cerveau à l’origine de la rétine. Cette découverte est porteuse de nombreux espoirs quant à la réparation rétinienne.
I. Les cellules transformées – Les cellules pluripotentes induites (IPSc) :
a) Qu’est-ce qu’une cellule pluripotente induite ?
Il s’agit d’une cellule qui va être génétiquement reprogrammée pour revenir à un état embryonnaire précoce (Fig.2)

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Figure 2 : Schéma représentant les principales étapes de la reprogrammation cellulaire

En 2012, le prix Nobel de Médecine a été attribué à deux chercheurs: le britannique John B. Gurdon et le japonais Shinya Yamanaka. Ils ont découvert que des cellules matures pouvaient être reprogrammées génétiquement pour devenir pluripotentes. Ces cellules sont appelées IPSc (pour « induced pluripotent stem cells » = cellules pluripotentes induites).
La reprogrammation de cellules différenciées en cellules IPS consiste donc à introduire dans une cellule mature, certains gènes (comme Oct3/4, Sox2, c-Myc, et Klf) afin de réactiver les signaux d’immaturité et de prolifération caractéristiques d’une cellule pluripotente. L’intégration des gènes a d’abord été réalisée grâce à des vecteurs viraux qui s’intégraient dans le génome de la cellule hôte mais ces vecteurs pouvaient entrainer un risque de mutation. On utilise donc désormais des vecteurs non intégratifs comme des plasmides qui, en plus, finissent par se désintégrer.
Depuis 2007, des centaines de lignées d’IPSc ont été obtenues à partir de presque tous les types de cellules adultes capables de se multiplier. Les fibroblastes cutanés sont les cellules les plus utilisées car elles sont faciles d’accès mais des essais concluants ont eu lieu avec bien d’autres types de cellules comme par exemple : les kératinocytes (autres cellules de la peau), les adipocytes (cellules spécialisées dans le stockage de la graisse), ou les cellules hématopoïétiques (cellules du sang).
a) Avantages/Inconvénients
– Comme les cellules souches, les IPSc prolifèrent et peuvent se différencier dans tous les types cellulaires d’un organisme.
– Elles peuvent être prélevées par simple biopsie chez l’adulte, donc il n’y a aucun problème éthique.
– Les cellules peuvent être prélevées chez un individu et greffées après reprogrammation chez le même individu, donc pas de phénomène de rejet.
– Elles peuvent être utilisées sans risque pour tester de nouveaux médicaments
Mais
• Il n’est pas impossible que la reprogrammation induise quelques mutations et/ou modifications génétiques pour altérer le fonctionnement des cellules.
• Une prolifération anarchique des cellules reprogrammées (risque tumoral) après leur greffe n’est pas à exclure
a) Utilisation des IPSc en ophtalmologie, quelques exemples
Des expérimentations concluantes ont été menées préalablement chez des animaux. Ainsi, de nouveaux photorécepteurs fabriqués à partir de cellules prélevées sur la queue d’une souris atteinte d’une maladie rétinienne génétique, ont pu être réimplantés dans la rétine de ces animaux. De ce fait, le fonctionnement rétinien a pu être partiellement restauré (Tucker et al., 2011)
Des essais cliniques sont actuellement initiés chez l’Homme, Ainsi, S. Yamanaka a annoncé pour 2013/2014 le lancement d’un premier essai clinique utilisant des cellules IPS pour régénérer la rétine et l’épithélium pigmentaire de patients atteints de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
I. Les stimulations électriques favorisant la neurogenèse
a) Pourquoi des stimulations électriques ?
Le SNC fonctionne avec l’électricité qui est générée par les neurones. Ainsi, dans la rétine, ce sont les photorécepteurs qui vont transformer les informations visuelles et lumineuses qu’ils reçoivent en messages électriques qui, seuls pourront être compris et interprétés par le cerveau. De nombreux travaux expérimentaux démontrent que si la perte de l’activité électrique conduit à la mort des neurones, le maintien de cette activité voire leur stimulation accrue augmente leur survie. Ces effets bénéfiques ont été observés dans certaines parties du SNC comme par exemple, la cochlée (Leake et al., 1999) et la moelle épinière (Becker et al., 2010)
Des expérimentations ont été menées sur l’œil et il existe différents types de stimulations, comme par exemple :
-une stimulation transcornéale : l’électrode de stimulation est placée sur une lentille placée sur la cornée
-une stimulation sous-rétinienne : l’électrode de stimulation est placée à l’intérieur de l’œil près de la couche des photorécepteurs ou au niveau des cellules ganglionnaires
a) Avantages/Inconvénients :
– Cette technique permet de ralentir la dégénérescence des cellules rétiniennes
Mais
– Les différents neurones rétiniens ont des seuils électro physiologiques différents. Il est donc nécessaire de calibrer parfaitement l’intensité de la stimulation
– La pose des électrodes peut être la cause d’inflammation ou de gliose réactive au niveau de la rétine limitant la stimulation neurale voire provoquant dans certains cas, provoquant une mort cellulaire secondaire
a) Utilisation des stimulations électriques en ophtalmologie, quelques exemples :
Les essais cliniques sont en cours sont en cours et il n’existe encore que peu de données.
En revanche, des nombreuses expérimentations ont été réalisées chez des animaux. Ainsi, la stimulation électrique des cellules ganglionnaires de rats mises en culture de murins augmente la survie de ces cellules et participe à la croissance de leurs prolongements (Goldberg et al., 2002). Chez des rats de souche « Royal College Surgeon » (RCS), modèles animaux d’une pathologie dégénérative humaine, la rétinite pigmentaire, des stimulations électriques sous rétiniennes ralentissent la dégénérescence des photorécepteurs (Pardue et al., 2005 ; Ciavatta et al., 2009)

Becker D, Gary DS, Rosenzweig ES, Grill WM, McDonald JW. Functional electrical stimulation helps replenish progenitor cells in the injured spinal cord of adult rats. Exp Neurol. 2010, 222(2):211-218
Ciavatta VT, Kim M, Wong P, Nickerson JM, Shuler RK Jr, McLean GY, Pardue MT. Retinal expression of Fgf2 in RCS rats with subretinal microphotodiode array. Invest Ophthalmol Vis Sci. 2009, 50(10):4523-4530.
Goldberg JL, Espinosa JS, Xu Y, Davidson N, Kovacs GT, Barres BA. Retinal ganglion cells do not extend axons by default: promotion by neurotrophic signaling and electrical activity. Neuron. 2002, 33(5):689-702.
Leake PA, Hradek GT, Snyder RL. Chronic electrical stimulation by a cochlear implant promotes survival of spiral ganglion neurons after neonatal deafness. J Comp Neurol. 1999, 412(4):543-562.
Nakano T, Ando S, Takata N, Kawada M, Muguruma K, Sekiguchi K, Saito K, Yonemura S, Eiraku M, Sasai Y. Self-formation of optic cups and storable stratified neural retina from human ESCs. Cell Stem Cell. 2012, 10(6):771-785.
Pardue MT, Phillips MJ, Yin H, Sippy BD, Webb-Wood S, Chow AY, Ball SL. Neuroprotective effect of subretinal implants in the RCS rat. Invest Ophthalmol Vis Sci., 46(2):674-682.
Schwartz SD, Hubschman JP, Heilwell G, Franco-Cardenas V, Pan CK, Ostrick RM, Mickunas E, Gay R, Klimanskaya I, Lanza R. Embryonic stem cell trials for macular degeneration: a preliminary report. Lancet. 2012, 379:713-720
Tucker BA, Park IH, Qi SD, Klassen HJ, Jiang C, Yao J, Redenti S, Daley GQ, Young MJ Transplantation of Adult Mouse iPS Cell-Derived Photoreceptor Precursors Restores Retinal Structure and Function in Degenerative Mice) PLoS One. 20116(4)
Valamanesh F, Monnin J, Morand-Villeneuve N, Michel G, Zaher M, Miloudi S, Chemouni D, Jeanny JC, Versaux-Botteri C. Nestin expression in the retina of rats with inherited retinal degeneration. Exp Eye Res. 2013 May;110:26-34.

L’art et la vision

Nous sommes tous concernés : valides et déficients visuels.

EXPOSITION :

de sculptures en 3D de Quitterie Ithurbide,
de la correspondance de Claude Monet avec son ophtalmologiste,
de collections de gaufrages de dessins, de Matisse et J. Cocteau.

Centre de Recherches des Cordeliers
21, rue de l’Ecole de Médecine 75006 PARIS

Du lundi 24 au samedi 29 Mars 2014
de 14H à 18H

À l’initiative du Centre de recherches d’Ophtalmologie (CRO) une exposition de sculptures de Quitterie ITHURBIDE , interprétation en 3D de peintures , « de la couleur au relief »,  de la correspondance de Claude MONET avec le Docteur Coutela qui l’a opéré de la cataracte, d’une collection de 50 dessins en relief de MATISSE et J. COCTEAU, se tiendra dans le cadre prestigieux du Centre de Recherches des Cordeliers, du 24 au 29 mars prochain.
 
L’artiste Quitterie Ithurbide réalisera tout au long de la semaine une œuvre en direct.

Des interprétations en gaufrage de dessins de Henri Matisse et Jean Cocteau par Fabrice Barbaras, pourront être acquises par le public.

Cinq sculpteurs sur marbre complèteront l’exposition et offriront chacun une œuvre, lors de la tombola dont le tirage aura lieu également le Samedi 29 Mars à 16H.

Le CRO, Centre de Recherche d’Ophtalmologie, Association  loi 1901 a été créé en 1980 pour soutenir la recherche fondamentale, clinique et également apporter son aide aux travaux de jeunes chercheurs (création du Prix Yves Pouliquen en 2009) . Depuis 2011 sa présidence en est assurée par le Docteur Jean-Antoine Bernard. La trésorière, le Professeur Francine Behar-Cohen, dirige l’hôpital Jules Gonin à Lausanne (directrice du service d’ophtalmologie de l’Hôtel- Dieu à Paris jusqu’en juillet 2013). Elle dirige également un laboratoire de  recherche de l’INSERM à Paris. Les travaux de ce laboratoire sont axés principalement sur les maladies dégénératives de la rétine  et la mise au point de nouveaux traitements. A l’occasion de cette manifestation, ces travaux seront présentés et une visite du laboratoire organisée.

En 2013 le CRO a permis entre autres  l’acquisition d’un angiographe (OCT) Micron III dédié à l’expérimentation animale et d’une caméra rétinienne pour la recherche clinique, pour un montant global de 150 K€.
La contribution du CRO est tout à fait essentielle pour le soutien des activités de recherches expérimentale et clinique, et des travaux de chercheurs de tous horizons (le Prix 2012 a été décerné à Marina Yefimova pour son étude sur « le rôle des protéines régulant la présence du fer notamment au niveau de la rétine »).
En décembre 2012 le CRO a organisé un concert "Orgue et Récitant" en l’église Saint Sulpice avec la participation de Brigitte Fossey et de Sophie -Véronique Cauchefer-Chopin, titulaire du Grand Orgue.
Le CRO chaque année en octobre dans le cadre de la « journée mondiale de la vue », organisée par le Lions Club International,  participe aux dépistages des troubles oculaires.

Informations pratiques :    
Entrée libre de 14h à 18h.                        
Accès : 21 rue de l’Ecole de Médecine                      
75006 Paris                                                                  

Métro Odéon. Bus : 63, 86, 87                                     
Parking : entrée devant le 15 rue Ecole de Médecine
Contacts
Brigitte Goldenberg 
Tél. 01 44 27 81 79 ou 06 26 57 08 55

Plus d’informations 
www.3d-interpretation.com

2014 : Laura Kowalczuk – Remise du prix lundi 24 mars

Lors de l’inauguration de l’exposition « L’ART et la VISION », lundi 24 mars 2014 à 17h, le Professeur Yves Pouliquen remettra le Prix 2014 à Laura KOWALCZUK. Centre de recherche des Cordeliers, Salle Marie Curie, 21 rue de l’École de médecine 75006 Paris.
Renseignements : 01 44 27 21 83

Travaux : Évaluation de nouvelles méthodes d’administration d’agents photo-sensibilisants dans le stroma cornéen.

COMPTE RENDU de  l’ASSEMBLEE GENERALE du Mardi 18 Juin 2013 


Présents : André ABOUT, Suzanne ABOUT, Frédéric AZAN,  Francine BEHAR-COHEN, Marianne BERDUGO, Jean-Antoine BERNARD, Claudine BOTTERI, Jean-Louis BOURGES, Thérèse BUCCINO-RANJIT, Samuel CHALIFOUR,  Yves COURTOIS, Yves DEDIEU, Chantal DEDIEU, Patrick DESNOS, Françoise HIRZEL, Jean Claude JEANNY, Anne Marie JOURDAN, Ariel de KOZAK, Yvonne de KOZAK, Brigitte GOLDENBERG-THILLAYE, Michel GOLDENBERG, Patricia LASSIAZ,  Edouard LE PROVOST, Martine PANTALEON-HABERT, Yves PARIS,  Michèle SAVOLDELLI, Gloria VILLALPANDO, Pierre WATRIN, Marina YEFIMOVA, Min ZHAO.

Membres du Conseil d’administration Excusés : Laurence GUITON, Colette JEANNY, Alicia TORRIGLIA.

Membres du Conseil d’administration Absents : Dominique CHAUVAUD.

Nombre de procurations reçues  (membres adhérents) : 63

Accueil des participants
L’assemblée générale s’est tenue à l’Hôtel-Dieu, Le Président, Jean-Antoine BERNARD déclare ouverte qui se déroule  selon l’ordre du jour envoyé le 27 mai.

Rapport moral
Le président  présente le rapport moral de l’association.
– Le « CRO-Tous Unis pour la vision » compte  38 nouveaux adhérents en 2012. 179 adhérents sont à jour de leur cotisation en 2012.
– Le « concert pour la vue » du 12 décembre 2012 à Saint Sulpice a été un succès. Les dons récoltés s’élèvent à 4000 €, mais outre le résultat financier cet événement a permis de promouvoir le Centre de Recherche d’Ophtalmologie. Le Président salue le travail de Brigitte Goldenberg et d’Anne Marie Jourdan ; en charge de l’organisation de l’événement.
– La question du renouvellement de ce type d’action est posée : c’est une valorisation d’image pour  l’association  mais compte tenu de l’impact assez faible en termes de dons et du travail à fournir en amont, le jeu en vaut-il la chandelle ?
– Anne Marie Jourdan suggère d’organiser si possible des événements de ce type 2 fois par an, au printemps et en automne/hiver  La cour de l’Hôtel-Dieu et le jardin du Centre de Recherche des Cordeliers siège  du laboratoire de Recherche associé au CRO, sont évoqués. Le Dr J.A. Bernard rappelle que, malgré la notoriété du Pr Pouliquen, l’organisation de ces concerts était d’un faible rapport. Le Pr Francine Behar-Cohen suggère de prévoir peut être une  soirée de Gala à thème, en trouvant des sponsors, afin de générer des dons plus importants. Elle soulève cependant le travail de préparation important qu’une telle organisation implique. 
– Aujourd’hui les donateurs sont sollicités par un grand nombre d’associations et le contexte de crise est aussi un frein. D’où l’idée de trouver un parrain pour permettre au CRO d’accroître sa notoriété comme d’autres associations (Rétina France, FRM). 
– Patrick Desnos suggère la réalisation d’une affiche remise au groupe Audiens, qui fait chaque année un don important à une association. Il suggère également que FBC intervienne lors d’émissions médicales à la radio, mais elle indique être déjà très sollicitée et reconnaît la difficulté de l’exercice et le temps qu’il faudrait y consacrer. A.M. Jourdan se propose de l’aider dans cet exercice.
– J.A.Bernard propose d’informer via le site internet de la fermeture future de l’Hôtel-Dieu et le changement d’adresse du siège social du CRO au Centre de Recherche des Cordeliers par ailleurs très bien référencé au niveau national pour la qualité de la recherche menée. En effet, il est évalué comme « incontournable » (évaluation A.E.R.E.S. 2013).
– Remerciements aux bénévoles de l’association :
• pour la réalisation du bulletin annuel, source majeure de dons : Monsieur Chigot grâce à qui le bulletin à été imprimé cette année en 800 exemplaires à titre grâcieux dans une école d’imprimerie par lui sollicitée. Maurice Boivin à l’origine de ce bulletin, et Patrick Desnos dont l’investissement est précieux pour  la mise en page et le suivi de l’impression. 
• pour la gestion du site assurée par S. Chalifour.
• pour le bilan financier assuré  depuis cette année par  Mme Françoise Hirzel, et  Michel Goldenberg pour la gestion de la trésorerie et des finances.
• pour la lourde charge du secrétariat général assurée par Brigitte Goldenberg-Thillaye.
• pour le concours précieux d’autres bénévoles, dont Ariel de Kozak.
Le rapport moral du Président est voté à l’unanimité.

Remise du Prix « Yves Pouliquen » 2013 
Il est décerné à Gloria Villalpando présente.
Il est suggéré de donner un caractère plus "officiel" à cette remise de prix. L’an prochain  celle-ci  pourrait avoir lieu au Centre de Recherche des Cordeliers en profitant de la beauté du site et du jardin.  La présence d’une personnalité médiatique pour valoriser les évènements mis en place par le CRO est à nouveau évoquée. Celle-ci devrait être sensibilisée aux problèmes liés à la vision  Francine Behar-Cohen suggère d’organiser une visite du laboratoire à cette occasion.

Approbation du compte-rendu de l’assemblée générale du 5 juin 2012.
Joint à la convocation de cette assemblée générale, 
Il est approuvé à l’unanimité.
Il est rappelé que les membres doivent être à jour de leur cotisation pour pouvoir voter.

Rapport de gestion sur  les activités et les comptes de l’association  durant l’exercice clos le 31 décembre 2012.
La Trésorière F. Behar-Cohen reprend brièvement les grandes lignes du rapport remis à tous les participants. Il est relevé que le C.R.O. n’a reçu ni legs, ni donation durant l’exercice écoulé.
Ce rapport est approuvé à l’unanimité.

Présentation du budget prévisionnel 2013
Proposition d’achat d ‘appareils destinés à la recherche :
Un MicroChemi : appareil permettant la quantification de protéines, système de capture et d’analyse pour luminescence (Western Blot). Un appareil de démonstration est proposé à 9700 € par la Société Berthold France, avec logiciels et formation.
Un Micron 3, pour l’OCT couplé à l’ERG, chez la souris. Ce système d’exploration pré-clinique, coûte  180 000 €. Sous réserve de l’acceptation d’une partie du financement par des crédits ANR, le CRO serait amené à financer le complément soit 100 000 €. Le prélèvement de cette somme à affecter en fonds dédiés, est proposé  et adopté à l’unanimité. Si le CRO renonce à cette acquisition, les fonds resteront bloqués jusqu’à nouvelle affectation décidée lors de la prochaine AG.
Toutes ces propositions sont acceptées à l’unanimité.

Présentation du Conseil d’administration 2013
Madame Laurence Guiton a présenté sa démission par courrier.
Il a été procédé à l’élection d’un nouveau membre au conseil d’administration : Madame Anne–Marie Jourdan. Sa candidature est approuvée par vote, à l’unanimité.
Tous les autres membres du Conseil d’administration renouvellent leur candidature. Ils sont élus à l’unanimité.

Le Président Jean-Antoine Bernard suggère que les membres ni à jour de leur cotisation, ni présents lors des assemblées générales, pendant une période de 4 ans, soient radiés.
 Toutes ces propositions sont votées à l’unanimité.

Statuts
Les nouveaux statuts approuvées et votés lors de l’assemblée générale de mars 2010, n’ont jamais pu être signés par le Président Chetochine, celui–ci étant hospitalisé, puis décédé. Le siège social du « CRO-Tous Unis pour la Vision » sera modifié et transféré  au Centre de Recherche des Cordeliers, 15 rue de l’Ecole de  Médecine 75270 PARIS Cedex 06.
Vote approuvé à l’unanimité.

Présentation scientifique par Marina Yefimova – Lauréate du « Prix Yves Pouliquen » 2012
Marina Yefimova présentée par Yves Courtois remercie chaleureusement le CRO de l’avoir aidée dans son parcours de recherche et présente ses travaux  
Recherche sur les mécanismes biologiques qui participent au fonctionnement de la rétine : rôle des protéines qui régulent la présence de fer.

Evolution  du site du « CRO- Tous Unis pour la vision » : www.pourlavison.org
Samuel Chalifour, présente les chiffres de fréquentation du site, en légère baisse en 2013. 300 visites dans l’année, de 5mn en moyenne. Outre la France, les internautes sont en Belgique, au Canada, en Russie. Il est évoqué la possibilité de proposer une version anglaise.
Le Président Jean-Antoine Bernard, rappelle que ce site a une vocation grand public dont la première est de susciter des dons.
Francine Behar Cohen suggère de mettre en place des rubriques en fonction du public : professionnel, donateur, visiteur, pour un accès plus personnalisé. Des liens plus nombreux pourraient être proposés, en rapport avec l’innovation thérapeutique, la rétine (sujet de recherche mis en avant par le CRO  a 80% axé sur la rétine).
Augmenter le nombre de liens avec : FRM, CNAM, SFO, le site de l’Hôtel-Dieu : ophtalmologie-paris.org (proposition de Jean-Louis Bourges).
Proposition de créer un compte sur Facebook, de faire une vidéo sur les activités du laboratoire de recherche, avec des interviews. 

Perspectives-propositions
Évoquées  précédemment au cours du déroulement de l’AG.

Questions diverses
Le Président Jean-Antoine Bernard remercie l’assemblée.

L‘ordre du jour étant épuisé, Le Président  déclare la séance close 

Journée mondiale de la vue

Voici les lieux et horaires des dépistages :
• Vendredi 11 octobre :
Hôpital de Quinze-Vingts
28 rue de Charenton – 75012 Paris 13h30 – 17heures

• Samedi 12 octobre :
Parvis de la Mairie du IV° arrondissement
Place Baudoyer – 75004 Paris 10h – 16h30

• Lundi 14 octobre :
Centre médico-chirurgical Point Vision Paris
13-15 Boulevard de la Madeleine – 75001 Paris 9h – 16h30

• Mardi 15 et mercredi 16 octobre :
Hôtel Dieu
2 rue d’Arcole
75004 Paris – 13h30 – 16h30

• Jeudi 17 octobre :
Hôpital Tenon
54 avenue Gambetta – 75020 Paris de 9h – 15 heures

• Vendredi 18 octobre :
Hôpital Lariboisière
2 rue Ambroise Paré – 75010 Paris de 9h – 15 heures

• Samedi 19 octobre :
Fondation Ophtalmologique A. Rothschild
25 rue Manin – 75019 Paris de 10h – 16h30